Alternatives à FullEnrich : 9 outils testés en 2026

FullEnrich enrichit, mais ne source pas. Comparatif 2026 de 9 alternatives (Emelia, Basile, BetterContact, Clay, Dropcontact, Kaspr…), prix au crédit.

N
Niels
CEO Basile
18 août 202610 min
Alternatives à FullEnrich : 9 outils testés en 2026

FullEnrich a fait connaître le waterfall enrichment en France : au lieu d'interroger un seul fournisseur de données, on les interroge en cascade jusqu'à trouver l'email ou le mobile. C'est efficace, c'est bien construit, et sur le papier ça règle le problème du taux de découverte.

Sauf que le waterfall ne résout que la moitié du problème. FullEnrich enrichit des contacts, il ne les trouve pas. Vous devez arriver avec votre liste : noms, entreprises, URLs LinkedIn. Et une fois enrichie, cette liste doit encore partir quelque part : un séquenceur, un CRM, une campagne. FullEnrich ne fait ni l'un ni l'autre.

Résultat : la plupart des équipes qui l'utilisent paient en réalité trois outils : un pour sourcer, FullEnrich pour enrichir, un troisième pour envoyer. Cet article compare 9 alternatives sérieuses en 2026, avec les prix réels ramenés au crédit, et montre à quoi ressemble une stack qui fait le travail complet sans empiler les abonnements.

FullEnrich en bref : ce qu'il fait vraiment

Full Enrich ecris en blanc sur fond degradé violet avec logo ron avec des vagues et un etoile

Avant de comparer, il faut être précis sur le périmètre, parce que c'est là que se joue le choix.

Ce que c'est. FullEnrich n'est pas une base de données. C'est une couche d'orchestration posée au-dessus de plus de 20 fournisseurs premium (Clearbit, Hunter, ContactOut, Wiza, Snov, Anymail Finder, Crunchbase et une quinzaine d'autres). Vous lui donnez un contact (prénom, nom, entreprise, ou une URL LinkedIn), il interroge les fournisseurs en cascade : si le premier n'a rien, il passe au deuxième, puis au troisième, jusqu'à trouver.

Le waterfall sert-il encore à quelque chose ? La réponse dépend de la donnée, et c'est le point que la plupart des comparatifs passent sous silence. Sur l'email, la cascade a perdu l'essentiel de son intérêt depuis deux ans : une adresse professionnelle se déduit d'un pattern (prenom.nom@ et pnom@ couvrent à eux seuls 74 % du B2B) puis se confirme par une vérification SMTP. Tous les fournisseurs sérieux appliquent donc le même calcul au même domaine et convergent vers la même réponse. Le benchmark 2026 le plus solide, mené sur 5 000 décideurs européens et américains avec triple vérification, donne 87,1 % de couverture à la cascade de 20 sources contre 86,4 % à un bon fournisseur unique : 0,7 point de mieux, pour quatre fois plus de faux positifs.

Sur le mobile, c'est exactement l'inverse, et c'est ce qui justifie encore le produit. Un numéro ne se déduit pas, il ne peut qu'avoir été collecté quelque part, et les bases des fournisseurs ne se recouvrent qu'à 20 ou 30 %. Le seul test indépendant publié en 2026 mesure 51 % de bonnes personnes joignables avec un fournisseur, 60 % avec deux, 66 % avec cinq. Là, empiler paie vraiment.

Ce qu'il trouve. Deux données principales : l'email professionnel et le mobile. Accessoirement l'email personnel et le reverse lookup (email → identité). Les fixes ne sont pas couverts.

La qualité. Triple vérification des emails (trois moteurs indépendants doivent confirmer l'adresse) et résolution avancée des catch-all. Le taux de découverte annoncé dépasse 80 %, et le benchmark cité plus haut le confirme : c'est la meilleure couverture email du panel. Les recherches infructueuses ne consomment pas de crédits, ce qui reste un bon argument.

Les prix de Fullenrich

Plan

Prix

Crédits

Essai gratuit

0 $

50 crédits, sans carte

Pro

55 $/mois

1 000 crédits/mois

Enterprise

Sur devis

Volumes personnalisés, SSO, BYOK

Le vrai sujet n'est pas le prix du plan mais le coût par type de donnée :

Donnée

Coût en crédits

Coût réel sur le plan Pro

Email professionnel

1 crédit

~0,055 $

Email personnel

3 crédits

~0,165 $

Mobile

10 crédits

~0,55 $

Reverse email lookup

1 crédit

~0,055 $

Profil B2B + données société

0,25 crédit (offert avec l'enrichissement)

inclus

Autrement dit : 1 000 crédits, c'est 1 000 emails ou 100 mobiles. Un SDR qui fait du cold call brûle son plan mensuel en une semaine. C'est le point de bascule qui pousse la plupart des utilisateurs à regarder ailleurs.

Côté conformité, FullEnrich est SOC 2 Type II, RGPD et CCPA, de ce côté-là il n'y a rien à redire.

Essayez la meilleure base de données B2B française gratuitement

5 sources publiques croisées. Accès en 30 secondes.

Essayer gratuitement →

Pourquoi chercher une alternative à FullEnrich

Cinq raisons reviennent systématiquement.

1. Le mobile coûte dix fois l'email. C'est structurel : FullEnrich achète ces numéros à ses fournisseurs et répercute. Dès que votre séquence est multicanale (mail + appel), le budget explose.

2. Il n'y a pas de moteur de recherche. Aucun filtre par code NAF, effectif, chiffre d'affaires, ville, date de création. Vous ne pouvez pas construire une liste dans FullEnrich, seulement l'enrichir. Il faut donc payer un outil de sourcing en amont : Sales Navigator, une base B2B, un scraper.

3. Aucun signal d'achat. Pas de levée de fonds, pas de recrutement, pas de changement de techno. Si vous vouliez déclencher vos séquences sur un événement, il faudra une couche supplémentaire.

4. Pas de séquenceur. L'enrichissement fini, vous exportez vers un autre outil pour envoyer. Troisième abonnement.

5. La couverture des TPE/PME françaises. Le waterfall repose sur des fournisseurs majoritairement anglo-saxons, entraînés sur des profils LinkedIn. Sur un artisan de Vendée, un cabinet comptable de 6 personnes ou un commerce local (des entreprises qui existent au registre mais pas sur LinkedIn), la cascade renvoie souvent du vide. Or c'est une part énorme du tissu économique français.

Les 9 meilleures alternatives à FullEnrich en 2026

1. Basile : la brique que FullEnrich n'a pas, le sourcing français

Capture D’écran Site Basile

Soyons clairs sur le positionnement : Basile n'est pas un concurrent de FullEnrich, c'est la moitié manquante. FullEnrich enrichit une liste ; Basile fabrique la liste.

Périmètre fonctionnel

Basile croise cinq familles de sources publiques françaises pour construire une base de 26 millions d'entreprises et 29,2 millions de contacts :

  • Données légales : SIREN, SIRET, forme juridique, date de création, capital, dirigeants (INSEE, Infogreffe, BODACC).

  • Google Maps : adresses vérifiées, horaires, téléphones, avis, catégories d'activité.

  • LinkedIn public : taille d'équipe, secteur, description, spécialités.

  • Données financières : chiffre d'affaires, résultat net, effectifs, bilans.

  • Web ouvert : sites, emails et téléphones publiés, signaux d'activité.

Côté recherche, deux moteurs distincts : entreprises et personnes. Sur les personnes, vous filtrez par intitulé de poste, rôle légal normalisé (gérant, président, DG, associé…), séniorité LinkedIn, fonction, ancienneté dans le poste, formation, employeur passé, âge, nombre de sociétés dirigées, ville, code postal. Sur les entreprises : activité (taxonomie unifiée NAF + industrie LinkedIn + catégories Google), effectif, CA, géographie, ancienneté. L'export CSV sort une soixantaine à soixante-dix colonnes par ligne, pas trois champs : la fiche complète.

Capture d'ecran Dashboard Basile

Les prix de Basile

Plan

Prix

Pour qui

Starter

29 € HT/mois (au lieu de 99 €)

Solo, premiers fichiers

API

79 € HT/mois (au lieu de 219 €)

Équipes qui automatisent

Agence

279 € HT/mois (au lieu de 879 €)

Volumes et multi-clients

Consultation illimitée dans la plateforme, exports de 5 000 à 50 000 lignes selon le plan, et un essai gratuit avec 100 contacts offerts. Pas de facturation à la donnée trouvée : un abonnement, des quotas, point.

Ce qui change vs FullEnrich. Ce sont deux métiers différents. FullEnrich ne saura jamais vous répondre à « les 400 dirigeants de PME industrielles de 20 à 50 salariés en Auvergne-Rhône-Alpes créées avant 2015 » : il n'a pas de moteur de recherche. Basile répond à ça en trente secondes, et couvre en particulier la partie du tissu français absente de LinkedIn : artisans, commerces, TPE de province, entreprises sans présence digitale.

Et pour les coordonnées directes ? Basile fournit gratuitement les emails génériques et les fixes trouvés publiquement.

Pour les emails nominatifs et les mobiles, on exporte la liste vers l'Email Finder et le Phone Finder d'Emelia. C'est le workflow standard, détaillé plus bas.

2. Emelia : la plus complète pour trouver, enrichir et envoyer

Emelia ecris en blanc sur fond degradé violet, orange et jaune

Emelia est l'alternative la plus directe, et la seule de cette liste qui couvre l'enrichissement et la mise en campagne. C'est un outil français.

Périmètre fonctionnel

  • Email Finder : à partir d'un nom complet, d'un nom d'entreprise, du site web et du pays, il retrouve l'email professionnel vérifié. Jusqu'à 80 % de découverte annoncée, moins de 1 % de bounce revendiqué, et surtout une vérification des catch-all, ces domaines qui acceptent tout et sur lesquels la plupart des vérificateurs abandonnent. Le taux de vérification monte à 90 %.

  • Phone Finder : un clic, et Emelia cherche le mobile de chaque contact de la liste, via l'URL LinkedIn. 98 % de numéros valides annoncés. Le finder fonctionne lui aussi en cascade sur plusieurs fournisseurs et ne facture que les numéros réellement trouvés.

  • Campagnes email : séquences multi-étapes, personnalisation, A/B testing, multi-expéditeurs.

  • Campagnes LinkedIn et scénarios multicanaux : visites de profil, invitations, messages, combinés avec l'email dans un même workflow.

  • LinkedIn Sales Navigator Scraper : extraction des leads directement depuis Sales Navigator, au-delà des limites habituelles.

  • Email Warmup illimité : chauffe des boîtes d'envoi, scores de délivrabilité jusqu'à 97.

  • Boîte de réception unifiée pour traiter toutes les réponses au même endroit.

  • API complète et intégrations Make, Zapier, n8n, HubSpot, Pipedrive.

Les prix d'Emelia

Capture d'ecran des prix d'Emelia

Les crédits supplémentaires s'achètent par packs : 19 €/mois pour 1 000 crédits, puis des paliers à 5 000, 10 000, 50 000 et 100 000 crédits avec un prix unitaire dégressif : Emelia annonce descendre jusqu'à 0,005 € par email trouvé et vérifié sur les gros volumes, et à partir de 0,29 € par numéro de mobile trouvé. Les crédits se reportent d'un mois sur l'autre et, en achat à l'usage, ne périment pas.

Illustration du systeme de credits Emelia

La grille de crédits, qui est le vrai comparatif

Donnée

Emelia

FullEnrich

Email trouvé + vérifié

1 crédit

1 crédit

Mobile trouvé

50 crédits

10 crédits

Prix du crédit

0,019 € (pack 1 000) → 0,005 € (gros volumes)

~0,055 $ (plan Pro)

Email au prix réel

~0,019 € dès le premier pack

~0,055 $

Mobile au prix réel

à partir de 0,29 € sur les gros packs

~0,55 $

Crédits qui périment

non, en achat à l'usage

report limité

Ne vous laissez pas piéger par le nombre de crédits : Emelia compte 50 crédits pour un mobile là où FullEnrich en compte 10, mais son crédit vaut trois à dix fois moins cher. Sur l'email, l'écart est net dès le premier pack. Sur le mobile, tout se joue sur le volume : à petit volume les deux se tiennent, à partir des gros packs Emelia passe devant.

Ce qui change vs FullEnrich. Vous ne sortez pas de l'outil après l'enrichissement. La liste enrichie part directement en campagne email ou LinkedIn, avec warmup et boîte unifiée. Là où FullEnrich vous laisse avec un CSV, Emelia vous laisse avec des réponses. Et le tout est facturé en euros, par une société française.

Les limites. Emelia n'est pas non plus une base de données : comme FullEnrich, il faut lui apporter les contacts. C'est exactement ce que règle l'outil suivant.

3. BetterContact : le waterfall le plus proche, en moins cher

Better cContact ecris en petit, en blanc, sur fond violet

BetterContact est le concurrent le plus frontal de FullEnrich : même promesse, même méthode, prix plus bas.

Périmètre fonctionnel. Waterfall sur plus de 20 sources premium (RocketReach, Apollo, ContactOut, Hunter, Prospeo et une douzaine d'autres). Emails et mobiles, vérification d'email incluse via Bouncer, vérification des catch-all gratuite, vérification des mobiles. API et intégrations HubSpot, Google Sheets, Make, Clay, Zapier.

Les prix de Better Contact

Plan

Prix

Crédits

Starter

15 $/mois

200

Pro

49 $/mois

1 000 (extensible à 50 000)

Enterprise

à partir de 799 $/mois

Sur mesure

Même grille que FullEnrich : 1 crédit par email, 10 crédits par mobile, facturation uniquement sur donnée valide. Les crédits non utilisés se reportent.

Ce qui change vs FullEnrich. Environ 0,049 $ l'email vérifié contre 0,055 $, un plan d'entrée à 15 $ qui permet de tester sans engagement, et le report des crédits. Fonctionnellement, c'est très proche, donc les mêmes angles morts : pas de sourcing, pas de séquenceur, pas de signaux.

4. Clay : l'usine à gaz (dans le bon sens)

Clay ecris en noir et a gauche un pont en trois couleurs et en pate à modeler

Clay est d'une autre nature : une plateforme d'orchestration de données où le waterfall n'est qu'une brique parmi des centaines.

Périmètre fonctionnel. Plus de 150 fournisseurs de données accessibles depuis un marketplace, que vous chaînez vous-même dans des tables façon tableur : enrichissement en cascade, scraping, appels API, agents IA pour qualifier ou rédiger, exports vers n'importe quel outil. Vous ne « faites » pas de l'enrichissement chez Clay, vous le programmez.

Les prix de Clay

Plan

Prix

Volume

Free

0 $

500 actions + 100 crédits data/mois

Launch

à partir de 167 $/mois

15 000 actions + 3 000 crédits data

Growth

à partir de 446 $/mois

40 000 actions + 6 000 crédits data

Enterprise

Sur devis

Engagement annuel

Deux monnaies coexistent : les actions (moins de 0,01 $ pièce, pour l'usage plateforme) et les crédits data (à partir de 0,05 $, achetés aux fournisseurs). Les crédits inutilisés se reportent jusqu'à deux fois le montant mensuel sur Launch et Growth.

Ce qui change vs FullEnrich. Puissance et flexibilité sans commune mesure : vous construisez votre propre waterfall, dans l'ordre que vous voulez, avec vos propres règles. En échange : une courbe d'apprentissage réelle, un ticket d'entrée cinq à dix fois supérieur, et une facture qui dérape vite si les workflows sont mal calibrés. À réserver aux équipes qui ont quelqu'un dont c'est le métier.

5. Dropcontact : l'alternative RGPD, sans base de données

Dropcontact ecris en noir sur fond blanc et a gauche un rond vert avec un d dedans

Dropcontact prend le contre-pied exact du waterfall : pas de fournisseurs interrogés en cascade, pas de base de contacts achetée. Uniquement des algorithmes propriétaires qui reconstruisent et vérifient l'email à partir des données de l'entreprise.

Périmètre fonctionnel. Enrichissement et vérification d'emails, détection de changements de poste, enrichissement LinkedIn, normalisation des données (civilité, casse des noms, doublons). Traitement sur serveurs européens. Intégrations natives HubSpot, Pipedrive, Salesforce, plus Google Sheets, n8n, Zapier, un serveur MCP et une API. Enrichissement de fichiers CSV, XLS, TXT.

Les prix de DropContact

Plan

Prix

Crédits

Starter

79 €/mois

500/mois (ou 6 000/an avec -20 %)

Growth

120 €/mois

500 à 150 000/mois, report des crédits

Enterprise

Sur devis

À partir de 200 000 crédits/mois

Un crédit par email trouvé, recrédité si Dropcontact ne trouve rien.

Ce qui change vs FullEnrich. C'est la réponse à la question RGPD : Dropcontact revendique être la seule solution d'enrichissement 100 % conforme, précisément parce qu'elle ne stocke ni ne revend de base de contacts : elle calcule l'email plutôt que de le sortir d'un fichier acheté. Pour un grand compte, une banque ou un cabinet dont le DPO regarde de près, c'est souvent l'argument décisif.

En contrepartie : pas de mobiles, et un taux de découverte inférieur à un waterfall bien réglé, par construction.

6. Kaspr : les mobiles depuis LinkedIn, avec un vrai plan gratuit

Kaspr ecris en bleu foncé et a gauche un rond mauve et rose avec un gros K dedans

Kaspr (groupe Cognism) est le réflexe français pour récupérer un numéro depuis un profil LinkedIn.

Périmètre fonctionnel. Extension Chrome qui affiche emails et téléphones directement sur LinkedIn, LinkedIn Sales Navigator et LinkedIn Recruiter Lite. Enrichissement de fichiers CSV, gestion de listes de contacts, workflows d'automatisation, intégrations Salesforce, HubSpot, Pipedrive, API sous conditions.

Les prix de Kaspr

Plan

Prix

Crédits

Free

0 €

15 emails B2B, 5 téléphones, 5 emails directs

Starter

45 €/mois

Emails B2B illimités, 100 crédits téléphone/mois

Business

79 €/mois

Emails B2B illimités, 200 crédits téléphone + 200 emails directs/mois

Enterprise

Sur devis

Crédits illimités

Le point de vigilance. Kaspr a été sanctionné par la CNIL en décembre 2024, à hauteur de 240 000 €, pour la façon dont sa base de 160 millions de contacts était alimentée : l'extension remontait des coordonnées visibles des seules relations LinkedIn de ses utilisateurs, sans base légale ni information des personnes concernées. Le produit reste en service et s'est mis en conformité, mais c'est un rappel utile : quand vous achetez un mobile, vous héritez aussi de la façon dont il a été collecté.

Ce qui change vs FullEnrich. Les emails B2B sont illimités sur les plans payants, vous ne payez qu'au téléphone. Pour un SDR qui vit dans Sales Navigator, c'est imbattable en confort. Mais le modèle est fondamentalement individuel et manuel : une extension, un profil à la fois. Pour enrichir 5 000 lignes en batch ou automatiser par API, ce n'est pas le bon outil.

À lire aussi : notre comparatif des alternatives à Kaspr.

7. Prospeo : le meilleur rapport crédits/prix à l'entrée

Prospeo ecris en rouge sur fond blanc

Prospeo est un finder d'emails et de mobiles adossé aux données LinkedIn, avec une grille tarifaire agressive.

Périmètre fonctionnel. Recherche d'email unitaire et en masse, vérification d'emails, enrichissement de mobiles, export Sales Navigator jusqu'à 2 500 contacts, upload de listes CSV. API incluse sur tous les plans payants, intégrations HubSpot, Salesforce, Clay, Zapier, Instantly, Lemlist.

Les prix de Prospeo

Plan

Prix

Crédits

Free

0 $

75/mois + 100 crédits extension

Starter

39 $/mois

1 000

Growth

99 $/mois

5 000

Pro

199 $/mois

20 000

Business

369 $/mois

50 000

Un crédit par email trouvé, 0,5 crédit par vérification, 10 crédits par mobile. Rien n'est facturé sur une donnée invalide ou en double.

Ce qui change vs FullEnrich. Deux fois plus de crédits pour un prix comparable, et un vrai palier à 20 000 crédits pour 199 $ que FullEnrich ne propose pas à ce tarif.

Le revers : les crédits ne se reportent pas, ils sont remis à zéro chaque mois. Si votre volume est irrégulier, vous payez du vide.

8. LeadMagic : le pay-per-result pour les équipes techniques

Lead Magic ecris en violet foncé et violet clair sur fond blanc

LeadMagic est pensé pour les gens qui appellent une API plutôt que de cliquer dans une interface.

Périmètre fonctionnel. Un pool de crédits unique pour plusieurs services : Email Finder (1 crédit par email valide), Mobile Finder (5 crédits par mobile valide), validation d'email (0,25 crédit), recherche d'entreprise (1 crédit), recherche de profil, employee finder, détection de changement de poste. Accès par API, utilitaire en ligne de commande, serveur MCP pour les agents IA, intégrations Clay, Apollo, Smartlead, Zapier.

Les prix de LeadMagic

Plan

Prix

Crédits

Basic

49,99 $/mois

2 000

Essential

99 $/mois

5 000

Growth

249 $/mois

20 000

Professional

499 $/mois

50 000

Enterprise

à partir de 2 490 $/trimestre

Sur mesure

Engagement annuel : deux mois offerts. Zéro facturation sur un match raté, et un crédit qui descend jusqu'à 0,007 $ selon le palier.

Ce qui change vs FullEnrich. Le mobile coûte 5 crédits au lieu de 10, deux fois moins cher à volume égal, et le serveur MCP en fait l'un des rares finders directement branchables sur un agent IA. En face : pas d'interface de travail confortable, pas de sourcing, et une documentation qui suppose que vous savez lire une API.

9. Enrow : le pay-per-result au crédit le moins cher

Enrow ecris en noir sur fond blanc et a gauche un carré bleu avec un E dedans

Enrow fait peu de choses, mais les fait à un prix difficile à battre, avec une facturation strictement au résultat : « pay for results, not seats, not guesswork ».

Périmètre fonctionnel. Email Finder à partir d'un nom ou d'une URL LinkedIn, Direct Phone Finder pour les mobiles, Email Verifier avec traitement des catch-all inclus sans surcoût. Extension Chrome, API, intégrations sans code, connecteurs Clay, HubSpot, Salesforce et Pipedrive, plus un serveur MCP compatible Claude et OpenAI.

Les prix d'Enrow

Plan

Prix

Crédits

Utilisateurs

Essai gratuit

0 €

50 crédits, sans carte

1

Start

15 €/mois

1 000

1

Pro

75 €/mois

10 000

Illimités

Scale

360 €/mois

50 000

Illimités

Custom

à partir de 1 000 €/mois

Illimités

Illimités

Le paiement annuel donne 40 % de remise. Les prix unitaires sur le plan Pro sont parmi les plus bas du marché : 0,0075 € par email trouvé, 0,30 € par mobile, 0,00187 € par vérification d'email, et la vérification des catch-all sans supplément. Rien n'est facturé si Enrow ne trouve pas de résultat vérifié.

Ce qui change vs FullEnrich. Le coût par donnée, d'abord : 0,0075 € l'email contre environ 0,055 $, et 0,30 € le mobile contre environ 0,55 $, soit un rapport de un à sept sur l'email. Ensuite le modèle de licence, avec des utilisateurs illimités dès 75 €/mois là où beaucoup facturent au siège. En face, le périmètre reste volontairement étroit : pas de sourcing, pas de séquenceur, pas de signaux d'achat, et une base de fournisseurs moins profonde qu'un waterfall à 20 sources, ce qui se paie sur les profils difficiles ou les marchés de niche.

Mention rapide : Datagma

Datagma enrichit en temps réel (email, téléphone, poste, données société) et surveille les changements de poste, détectés une à deux semaines après leur mise à jour LinkedIn. Comptez 39 $/mois pour 1 000 crédits, 99 $ pour 5 000, 249 $ pour 20 000, avec un essai de 50 crédits. Deux réserves sérieuses : source unique, sans repli en cascade (d'où un taux de match de 70-80 % sur l'Europe de l'Ouest, mais 50-60 % seulement sur les téléphones), et des crédits qui expirent chaque mois.

Le tableau comparatif

Outil

Type

Email

Mobile

Sourcing

Séquenceur

Prix d'entrée

Coût mobile

FullEnrich

Waterfall 20+ sources

55 $/mois

10 crédits (~0,55 $)

Emelia

Finder + plateforme

37 €/mois

50 crédits (dès 0,29 €)

Basile

Base de données FR

Génériques

Fixes

29 € HT/mois

via Emelia

BetterContact

Waterfall 20+ sources

15 $/mois

10 crédits

Clay

Orchestration 150+

Partiel

167 $/mois

Variable

Dropcontact

Algorithmes, RGPD

79 €/mois

non couvert

Kaspr

Extension LinkedIn

Illimité

45 €/mois

100 crédits/mois inclus

Prospeo

Finder LinkedIn

39 $/mois

10 crédits

LeadMagic

API pay-per-result

49,99 $/mois

5 crédits

Enrow

Finder pay-per-result

15 €/mois

0,30 €/numéro

Une alternative française à FullEnrich, sans système de crédits.

26 millions d'entreprises, 5 sources publiques croisées, un abonnement simple.

Essayer gratuitement →

Le workflow qui remplace vraiment FullEnrich

Le piège, quand on compare des outils d'enrichissement entre eux, c'est d'oublier qu'aucun ne fait le travail complet. Voici la chaîne réelle, en trois temps.

Étape 1. Sourcer la liste (Basile). Vous décrivez votre cible avec de vrais critères : activité (NAF, catégorie Google, industrie LinkedIn), effectif, chiffre d'affaires, géographie, ancienneté, rôle du dirigeant, séniorité. Vous comptez avant d'extraire, vous ajustez, puis vous exportez le CSV complet, une soixantaine de colonnes par contact, avec le SIREN, le site, le profil LinkedIn, les coordonnées publiques.

Étape 2. Enrichir les coordonnées directes (Emelia). Le CSV part dans l'Email Finder pour les emails nominatifs (nom + société + domaine) et dans le Phone Finder pour les mobiles (via l'URL LinkedIn récupérée à l'étape 1). Vous ne payez que ce qui est trouvé, et uniquement sur les lignes qui vous manquent : les emails génériques et les fixes étant déjà fournis gratuitement par Basile.

Étape 3. Mettre en campagne (Emelia). La liste enrichie devient une séquence email, LinkedIn ou multicanale dans le même outil, avec warmup et boîte de réception unifiée. Aucun export intermédiaire, aucun quatrième abonnement.

Le coût mensuel de cette chaîne (29 € HT pour Basile, 37 € pour Emelia Start, plus les crédits consommés) reste sous le prix d'un seul plan Pro FullEnrich, avec le sourcing et l'envoi en plus. Et tout est facturé en euros, par deux sociétés françaises, sur des données françaises.

C'est aussi la logique derrière l'intégration native : Basile fournit le volume et le ciblage, Emelia fournit les coordonnées directes et le canal.

Quelle alternative selon votre profil

Vous prospectez en France, en particulier des PME et des TPE. Basile pour construire la liste, Emelia pour les coordonnées et l'envoi. C'est le seul chemin qui couvre les entreprises absentes de LinkedIn.

Vous voulez juste remplacer FullEnrich à l'identique, moins cher. BetterContact. Même waterfall, plan d'entrée à 15 $, crédits reportables.

Votre budget part en mobiles. LeadMagic (5 crédits par mobile) ou Kaspr si vos SDR travaillent profil par profil dans Sales Navigator.

Votre DPO exige du 100 % conforme. Dropcontact, sans hésiter : c'est le seul à ne pas s'appuyer sur une base de contacts.

Vous avez un ops data dans l'équipe. Clay. Vous construirez un waterfall plus fin que n'importe quel produit packagé, à condition d'assumer le coût et le temps de mise en place.

Vous êtes une équipe technique qui automatise tout. LeadMagic, pour l'API et le serveur MCP.

Vous refusez de payer autre chose que la donnée trouvée. Enrow, à 0,0075 € l'email et 0,30 € le mobile sur le plan Pro, avec des utilisateurs illimités et aucune facturation sur les recherches infructueuses.

Vous voulez tester sans payer. Le plan gratuit de Kaspr (15 emails, 5 téléphones), les 75 crédits mensuels de Prospeo, les 50 crédits d'Enrow ou de FullEnrich, ou les 100 contacts offerts de Basile.

Les 5 erreurs classiques quand on change d'outil

1. Comparer les crédits au lieu de comparer les prix. « 50 crédits par mobile » chez Emelia contre « 10 crédits » chez FullEnrich ne veut rien dire tant qu'on n'a pas ramené le crédit à son prix en euros. Faites toujours le calcul au coût par donnée trouvée.

2. Oublier que les crédits périment. Prospeo remet le compteur à zéro chaque mois, Datagma aussi. Si votre activité est saisonnière, un plan avec report (BetterContact, Emelia, Dropcontact) vaut mieux qu'un tarif unitaire légèrement plus bas.

3. Confondre taux de découverte annoncé et taux réel sur sa cible. Un waterfall à 85 % sur des SaaS américains peut tomber à 40 % sur des garages automobiles français. Aucun benchmark publié ne porte sur votre segment, et aucun n'est neutre : ils sont tous édités par des acteurs du marché. Testez sur cinquante contacts de votre vraie cible avant de vous engager.

4. Payer un enrichisseur pour un problème de sourcing. Si vos listes sont mauvaises, aucun waterfall ne les sauvera : vous paierez pour enrichir des contacts hors cible. Le ciblage se règle en amont, dans la base.

5. Négliger la conformité. En France, la prospection B2B est légale sous conditions : information de la personne, lien de désinscription, finalité en rapport avec sa fonction. Un fournisseur non conforme vous expose, pas lui.

En résumé

FullEnrich est un bon produit dans un périmètre étroit : il enrichit, bien, cher sur le mobile, et s'arrête là. Le choix d'une alternative dépend moins du taux de découverte affiché que de trois questions.

Quel est votre vrai goulot d'étranglement ? S'il manque des coordonnées, un finder suffit : BetterContact, Prospeo, LeadMagic ou Enrow. S'il manque des prospects, aucun enrichisseur ne vous aidera : c'est un problème de base de données.

Où prospectez-vous ? Sur des scale-ups internationales, les waterfalls anglo-saxons font le travail. Sur le tissu économique français (PME, TPE, commerces, artisans), il faut une base construite sur les sources françaises.

Combien d'outils voulez-vous payer ? Deux abonnements français bien choisis, Basile pour le sourcing et Emelia pour l'enrichissement et l'envoi, coûtent moins cher qu'un seul plan d'enrichissement américain et couvrent la chaîne entière.

Vous comparez les alternatives. Testez la française.

INSEE, BODACC, Google Maps, LinkedIn et données financières croisés en un seul endroit.

Essayer gratuitement →

FAQ Fullenrich

FullEnrich est-il vraiment le meilleur waterfall ? +

C'est l'un des plus profonds à son prix (plus de 20 sources, triple vérification, résolution des catch-all), et il obtient la meilleure couverture email des benchmarks 2026. Mais avec quatre fois plus de faux positifs qu'un finder unique, pour 0,7 point de mieux. BetterContact fait sensiblement la même chose pour environ 10 % moins cher, et Clay permet de construire une cascade plus fine si vous avez les compétences.

Quelle est la vraie différence entre FullEnrich et Emelia ? +

Le périmètre. FullEnrich s'arrête au CSV enrichi ; Emelia enchaîne sur la campagne email ou LinkedIn, avec warmup et boîte unifiée. Sur l'enrichissement seul, les deux se valent en qualité, avec un avantage prix pour Emelia sur l'email dès le premier pack.

Basile est-il une alternative à FullEnrich ?+

Non, et c'est important : ce sont deux métiers. Basile trouve qui contacter : 26 millions d'entreprises françaises filtrables par NAF, effectif, CA, géographie, dirigeant. FullEnrich trouve comment les joindre. Les deux ensemble forment une chaîne complète ; l'un sans l'autre laisse la moitié du travail à faire.

Combien coûte réellement un numero mobile en 2026 ?+

Entre 0,25 € et 0,60 € selon l'outil et le volume : environ 0,55 $ chez FullEnrich sur le plan Pro, dès 0,29 € chez Emelia sur les gros packs, 0,30 € chez Enrow, cinq crédits seulement chez LeadMagic. Kaspr est à part avec ses crédits téléphone inclus dans l'abonnement.

Peut-on se passer d'outil d'enrichissement en France ? +

Partiellement. Le registre légal et Google Maps fournissent gratuitement les fixes, les emails génériques et les dirigeants, largement suffisant pour de la prospection téléphonique ou du courrier. L'enrichissement payant sert à obtenir l'email nominatif et le mobile personnel du décideur.

Ces outils sont-ils conformes au RGPD ? +

FullEnrich est SOC 2 Type II, RGPD et CCPA. Dropcontact va plus loin en ne conservant aucune base de contacts. Dans tous les cas, la conformité de votre prospection dépend surtout de ce que vous faites de la donnée : mentions d'information, désinscription, finalité professionnelle.

Quel taux de découverte espérer sur des contacts français ? +

70 à 80 % sur des profils cadres d'entreprises structurées, en waterfall. Beaucoup moins sur les TPE, les artisans et les commerces, qui n'ont souvent aucune existence LinkedIn. D'où l'intérêt de partir d'une base construite sur le registre légal et Google Maps plutôt que sur les seules données sociales.

N
Niels
CEO Basile — Basile.
Co-fondateur de Basile, Emelia et Maylee.
[ essayez basile ]

Une base B2B française qui croise 3 sources, à jour chaque jour.

Pas de paliers, pas de crédits.29€/mois pour des exports illimités pendant toute la bêta — et toutes les nouvelles fonctionnalités incluses.

Essayer gratuitement+ aucune CB · + accès en 30 secondes