Vingt-six millions d'entreprises ont été immatriculées en France depuis la création du répertoire. 12,9 millions sont encore en activité : ce sont celles-là qui décrochent le téléphone. Basile les rassemble, les rattache à leur fiche Google, à leur page LinkedIn et à leur site web, et publie une partie des listes qui en découlent, gratuitement.
Chaque famille est régénérée à chaque nouveau millésime des sources publiques. Ce qui n'est pas encore en ligne existe déjà dans la base : il suffit de le demander.
Liquidations judiciaires, redressements et sauvegardes des vingt-quatre derniers mois, département par département.
Les entreprises regroupées par métier réel, et non par code NAF déclaré : un artisan boulanger et une chaîne de boulangeries ne se cherchent pas de la même façon.
Le parc actif d'une commune, avec la répartition par taille, par forme juridique et par ancienneté.
Créations de moins de six mois, sociétés d'un dirigeant né avant 1960, entreprises sans site web… Tout ce qui se filtre se livre.
Une entreprise n'existe jamais dans une seule source. L'intérêt d'une base n'est pas d'empiler des lignes, c'est de savoir que la société immatriculée, le commerce du coin et la page LinkedIn sont la même entité.
Le registre national compte environ 26 millions d'unités immatriculées, mais ce chiffre inclut toutes les radiations depuis la création du répertoire. Le parc réellement en activité est de 12,9 millions d'entreprises, dont une large majorité d'entrepreneurs individuels et de micro-entreprises. C'est ce second chiffre qui compte pour de la prospection : une société radiée ne répond pas au téléphone.
Les données d'immatriculation le sont : le registre national des entreprises et les annonces du BODACC sont diffusés en open data, et n'importe qui peut les télécharger. Ce qui ne l'est pas, c'est le travail de rapprochement (relier une société à sa fiche Google, à sa page LinkedIn, à son site web et à ses salariés), ni les coordonnées qui en découlent.
Le SIREN identifie l'entreprise, sur neuf chiffres, et ne change jamais. Le SIRET identifie un établissement : c'est le SIREN suivi de cinq chiffres propres au lieu. Une société avec quarante magasins a un SIREN et quarante SIRET. La distinction compte dès qu'on parle d'adresse ou de téléphone : ils appartiennent à l'établissement, pas à l'entreprise.
Pour une partie du parc, oui. Le numéro d'accueil est souvent public : il figure sur la fiche Google de l'établissement ou sur le site de la société. Les adresses génériques du type contact@ se déduisent du nom de domaine et se vérifient avant livraison. En revanche, une entreprise sans site web ni fiche Google ne laisse aucune coordonnée derrière elle, et aucune base ne peut en inventer.
À chaque nouveau millésime des sources publiques, soit une fois par mois environ. La date de génération est indiquée en bas de chaque page. Les pages sont régénérées entièrement : une entreprise sortie de procédure disparaît de la liste plutôt que d'y rester avec une mention.
Chercher dans les 12,9 millions
Les listes publiées ici sont figées. Dans Basile, vous croisez l'activité, la taille, la localisation, l'ancienneté et la présence en ligne, puis vous exportez. Les cent premières lignes sont gratuites, sans carte bancaire.
Sources : registre national des entreprises, annonces du BODACC, fiches d'établissement Google et pages LinkedIn. Millésime du 08/09/2026. Un besoin particulier, un autre découpage, un rythme de mise à jour ? contact@basile.cc.