[ HUNTER.IO 2026 ]
Hunter.io trouve l'adresse email professionnelle d'une personne à partir d'un nom de domaine ou d'un nom, puis la vérifie. Lancé en 2015, il revendique plus de 7 millions d'utilisateurs. Mais tout part du web : une entreprise sans site lui échappe, il ne cherche pas de portable, ignore le registre français, et ses crédits mensuels repartent de zéro à chaque échéance, sans remboursement. Basile part du registre légal, entrepreneurs individuels compris, cherche le portable en cascade et laisse votre solde intact d'un mois sur l'autre.
Prix, notes et chiffres vérifiés le 4 octobre 2026
Hunter, lancé en 2015, édité par une société américaine.
Hunter.io (qu'on tape souvent « hunter io ») cherche des adresses email professionnelles. Antoine Finkelstein et François Grante l'ont lancé en avril 2015 sous le nom d'Email Hunter ; Hunter Web Services, Inc., la société qui l'édite, est enregistrée aux États-Unis.
Sa matière première, c'est le web public : son robot relève chaque jour des noms, des postes et des adresses, en déduit le format de chaque domaine, puis devine et vérifie l'adresse qui n'est publiée nulle part. Son compteur affiche plus de 150 millions d'adresses vérifiées, sans aucun chiffre pour la France. Hunter envoie aussi des séquences d'emails ; pour cette partie, Emelia, le logiciel de campagnes de l'éditeur de Basile, fait le même travail.

La page d'accueil de Hunter en français, le 4 octobre 2026 : « la plateforme de cold email tout-en-un », et sa recherche d'entreprises Discover en bas d'écran.
C'est l'outil qui a fait sa réputation : un nom et une société en entrée, l'adresse vérifiée en sortie, avec ses sources. Un crédit n'est débité que si un email est trouvé.
Un nom et une société
Prénom, nom, puis le site ou le nom de l'entreprise.
Des sources, ou un format
Les pages où l'adresse apparaît ; à défaut, le format du domaine, et l'adresse est dite « déduite ».
Une vérification
Le serveur de messagerie est interrogé, sans envoyer d'email.
1 crédit si c'est trouvé
Rien sinon ; la même recherche refaite dans le mois est gratuite.
Sans nom, Domain Search liste les adresses que Hunter connaît pour un domaine, décideurs et adresses génériques (contact@, info@) à part. 1 crédit par adresse révélée ; en lot, 1 crédit pour 1 à 10 adresses d'un même domaine. Pour une petite entreprise, la liste est souvent vide, reconnaît Hunter.
Il contrôle le format, repère les adresses jetables, interroge le serveur de messagerie et signale les domaines « accept all », impossibles à vérifier. 0,5 crédit par adresse : 4 000 vérifications, c'est le Starter à 49 € par mois. Emelia en fait autant pour 19 € HT, à 0,25 crédit l'une.
Discover cherche gratuitement des entreprises par secteur, taille, pays et ville du siège. Mais chaque résultat est un site web, les secteurs sont en anglais (« Staffing and Recruiting »…), pas en code NAF, et une entreprise sans site n'y figure pas.
L'extension Hunter existe pour Chrome, Firefox et Edge. Sur le Chrome Web Store : 600 000 utilisateurs, 4,7 sur 5 (environ 12 500 avis), en anglais et en français ; sa fiche parle pourtant encore de « 25 recherches gratuites par mois », une offre qui n'existe plus.

La page de l'extension Chrome de Hunter, le 4 octobre 2026 : sur le site d'une entreprise, les adresses connues et leur format.
Sur le site d'une entreprise, un clic affiche les adresses que Hunter connaît pour ce domaine, à 1 crédit l'adresse révélée. Elle ne fonctionne pas sur LinkedIn : Hunter a retiré cette intégration pour respecter les conditions du réseau, explique son aide.
C'est la vraie différence. Hunter ne connaît que ce que le web publie : une entreprise sans site, un artisan qui répond depuis Gmail, un gérant absent de toute page lui échappent.
Basile fait l'inverse : il part du registre légal (INPI, RNE, SIRENE) et du BODACC, donc de toutes les entreprises françaises, entrepreneurs individuels compris, avec SIREN, code NAF et dirigeants, puis il les croise avec LinkedIn pour les personnes et Google Maps pour le standard.
Là où Hunter débite un crédit par adresse révélée, Basile laisse consulter gratuitement, une fiche à la fois et dans une certaine limite : l'entreprise, ses dirigeants, ses données légales, son email générique et le téléphone relevé sur son site. L'email nominatif ou le portable d'un dirigeant se prennent ensuite au solde, sans abonnement, à moins de passer par une clé d'API Emelia.
API, serveur MCP, skill qui aide Claude à bien poser ses requêtes, agent Basile Advanced : Basile a été pensé pour l'IA dès le départ, et il évolue chaque semaine. S'il vous manque un filtre, un signal de recrutement par exemple, demandez-le.
Hunter a renoncé à LinkedIn ; l'extension Basile s'y installe. Sur un profil, elle affiche l'email, lance la cascade sur le portable et ajoute la fiche légale de l'entreprise, pour 29 € HT par mois avec l'offre Starter.

Gratuit
0 €
sans limite de durée
Starter
49 €
par mois, ou 408 € à l'année
Growth
149 €
par mois, ou 1 248 € à l'année
Scale
299 €
par mois, ou 2 508 € à l'année
Enterprise
Sur devis
Prix relevés sur la page tarifs de Hunter le 4 octobre 2026, en euros pour l'Union européenne. Société enregistrée aux États-Unis, Hunter ne facture pas la TVA. Utilisateurs illimités.

Les offres mensuelles de Hunter, le 4 octobre 2026 ; par défaut, la page s'ouvre sur l'annuel, 30 % moins cher mais payé d'avance.
Cette ouverture sur l'annuel n'a rien d'anodin : Starter devient alors 408 € réglés le premier jour, pour 12 mois d'engagement. Pour l'API seule, la Data Platform vend des crédits valables 12 mois, dès 61 $ par an.
| Ce que vous faites | Crédits |
|---|---|
| Trouver l'email d'une personne | 1, seulement s'il est trouvé |
| Révéler une adresse dans Domain Search | 1 |
| Domain Search en lot | 1 pour 1 à 10 adresses d'un domaine |
| Les adresses génériques d'un domaine (contact@…) | 1 pour toutes |
| Vérifier une adresse | 0,5 |
| Chercher des entreprises (Discover) | 0 |
Source : centre d'aide et page tarifs de Hunter, 4 octobre 2026.
Les crédits non utilisés disparaissent à chaque échéance : prenez Starter pour 1 000 emails, et les 1 000 autres crédits sont perdus.
Les crédits annuels expirent au bout de douze mois, sans pause possible ; les packs en plus (10 € les 100 en Starter) durent trois mois.
Les conditions générales excluent tout remboursement, quelle que soit la raison. Et mieux vaut résilier avant la date de renouvellement : quelques heures de retard, et la période suivante est due.
L'API de Hunter est ouverte dans toutes les offres, gratuite comprise : recherche, vérification et Discover, jusqu'à 15 requêtes par seconde, aux crédits de votre offre. Depuis le 30 septembre 2026, Hunter a aussi un serveur MCP hébergé et une application dans ChatGPT, et se branche à Claude, Gemini et Perplexity.

Claude, l'assistant d'Anthropic : Hunter y cherche une adresse, Basile y bâtit une liste d'entreprises françaises.
Basile se branche à Claude de la même façon, avec l'offre API (79 € HT par mois, ou 790 € HT à l'année), pour une autre tâche : non plus deviner l'adresse d'un nom, mais bâtir la liste.
Calcul pour un email choisi par entreprise, ce qui coûte 1 crédit chez Hunter. En face, deux options qu'on n'additionne pas, et sans l'abonnement Basile, réservé à l'export de listes : le solde Basile pour les petits volumes, et pour les gros, les forfaits d'enrichissement d'Emelia, vendus par abonnement dès 19 € HT par mois.
Hunter, Starter au mois49 €Au-delà des 50 crédits gratuits, Starter : 2 000 crédits, remis à zéro à l'échéance.
Basile, au solde10 €0,05 € HT l'email, débité s'il est trouvé, sans abonnement ni minimum.
Un crédit par email trouvé, valable un an.
Prix HT pour Basile et Emelia ; Hunter ne facture pas de TVA.
| Au-delà | ||
|---|---|---|
| 1 000 emails | 49 € par mois (Starter) | 19 € HT (forfait de 1 000 crédits) |
| 10 000 emails | 149 € par mois (Growth) | 99 € HT (10 000 crédits) |
| 100 000 emails | 950 € (Data Platform, crédits valables 12 mois) | 499 € HT (100 000 crédits) |
| 1 000 portables | Non proposé | 299 € HT (50 000 crédits) |
En Domain Search en lot, 1 crédit couvre jusqu'à 10 adresses d'un même site, pas forcément celle de la personne visée.

Les forfaits de crédits d'Emelia, le 4 octobre 2026 : 19 € par mois les 1 000 crédits, et 0,25 crédit par adresse vérifiée.
Vos listes naissent dans Sales Navigator ? L'extension SN Assistant d'Emelia y ajoute un bouton « Export with Emelia » : Emelia exporte vos recherches Sales Navigator, sans limite de nombre d'exports, dès 37 € HT par mois, avant d'y chercher emails et portables.
Chrome Web Store
4,7 / 5
environ 12 500 avis, 600 000 utilisateurs
Capterra
4,6 / 5
713 avis
Trustpilot
4,2 / 5
346 avis
G2
4,4 / 5
note affichée par Hunter
Notes relevées le 4 octobre 2026. G2 bloque la lecture automatique : sa note est celle que Hunter affiche. Trustpilot : 85 % d'avis à cinq étoiles, 9 % à une étoile.
De bonnes notes, surtout pour l'extension et la simplicité. Mais les avis à une étoile de 2026 se ressemblent : de l'argent qu'on ne revoit pas, des adresses qui rebondissent, des inscriptions bloquées.
Ce que les utilisateurs aiment
Ce qu'ils reprochent
Le reproche le plus dur de 2026 sur Trustpilot. En avril, un client américain regrette son annuel, qu'il juge bien moins fourni que RocketReach : remboursement refusé. En mai, un autre trouve l'outil trop cher et peu fiable : même refus. Dans deux autres cas, Hunter a fini par rembourser.
Plus de 60 % de rebonds sur un envoi, raconte un client britannique ; 7 % de résultats utilisables, selon une cliente canadienne. Même sur Capterra, très positif, un utilisateur du BTP note : « parfois l'e-mail n'est pas à jour ». Et dans le comparatif de 15 outils publié par Dropcontact, un concurrent, Hunter rend une adresse exploitable pour 32,5 % des contacts.
| Le reproche | ||
|---|---|---|
| Des crédits perdus | Remis à zéro chaque mois ; trois mois pour un pack | Rien ne se perd : le solde reste |
| Pas de remboursement | Aucun ; l'annuel se paie d'avance | Un abonnement au mois, résiliable depuis votre espace |
| Des contacts introuvables | Seulement ce que le web a publié | Tout le registre : d'autres dirigeants de la même cible |
| Pas de portable | Aucune recherche | Des portables cherchés en cascade, payés s'ils sont trouvés |
Règles de Hunter tirées de ses conditions générales et de son aide, lues le 4 octobre 2026.
Basile est d'abord une base : les sociétés de France et leurs dirigeants, tirés du registre et croisés avec LinkedIn et Google Maps ; l'email ou le portable s'ajoutent ensuite, et rien ne se paie s'il n'est pas trouvé.
Une recherche de fichier ramène vite 10 000 résultats, dont peut-être 8 000 utiles. Basile ne facture pas la ligne : exportez les 10 000, jusqu'à 100 000 lignes par mois pour 29 € HT, puis laissez Claude écarter le reste. C'est pour cela que l'abonnement coûte si peu.

Avec l'offre API, Claude passe par le serveur MCP de Basile : vous décrivez la cible en français, il interroge la base et vous rend la liste, prête à enrichir. La vidéo vous montre comment faire.
Les « boulangeries de Normandie de plus de cinq salariés, avec le nom du gérant » ? Écrivez-le tel quel : l'agent assemble le fichier, le contrôle et justifie ses choix. Aucun fournisseur de données n'a d'agent comparable sur les entreprises françaises ; pendant le test, l'offre Starter en compte une demande par mois, l'offre API deux, l'offre Agence trois. Voir Basile Advanced.
| La liste de prospects | Des sites web, trouvés sur le web | Le registre entier : 26 millions d'entreprises |
|---|---|---|
| Indépendants, TPE sans site | Absents : tout part d'un domaine | Présents, entrepreneurs individuels compris |
| Données légales | Aucune | SIREN, code NAF, forme, capital, dirigeants |
| Ouvrir la fiche d'une entreprise | Discover est gratuit, mais chaque adresse révélée coûte 1 crédit | Gratuit, dirigeants, email générique et standard compris, dans une certaine limite |
| Emails génériques (contact@…) | 1 crédit par domaine | Inclus, sans coût à la ligne |
| Portable | Aucune recherche | En cascade, à 0,50 € HT pièce s'il est trouvé |
| Extension | Sur le site d'une entreprise, pas sur LinkedIn | Sur LinkedIn, fiche légale en prime |
Prix relevés le 4 octobre 2026 sur la page tarifs de Hunter (sans TVA) et sur basile.cc (HT).
Tarifs lus début octobre 2026 sur le site de chaque éditeur, Lusha en dollars. Toutes les familles d'outils : la carte des fournisseurs de données B2B.
Un outil lancé en 2015 par une société américaine : il trouve et vérifie des adresses email professionnelles à partir d'un domaine ou d'un nom, avec des données tirées du web public, sans registre d'entreprises ni portables.
En partie : le site et l'extension Chrome sont traduits, et les prix sont en euros pour l'Union européenne ; le centre d'aide reste en anglais. Basile est français de bout en bout, sur des données françaises.
Gratuit pour 50 crédits par mois, puis 49 € (2 000 crédits), 149 € (10 000) ou 299 € par mois (25 000), sans TVA facturée ; à l'année, 408, 1 248 ou 2 508 €, payés d'avance. 1 crédit par email trouvé, 0,5 par vérification.
Pas de recherche de portable chez lui : tout au plus un numéro professionnel croisé sur une page web. Chez Basile, plusieurs sources de portables sont interrogées en cascade, à 0,50 € HT le numéro trouvé, et le standard de la fiche Google est dans le fichier.
Oui : au mois, ils repartent de zéro à chaque échéance ; à l'année, ils expirent au bout de 12 mois ; les packs durent trois mois. Rien n'est remboursé. Le solde Basile se garde sans limite de temps ; les crédits d'un forfait Emelia tiennent un an.
Pour la liste et les coordonnées : Basile, avec une recherche gratuite et l'email à 0,05 € HT au solde, sans abonnement. Pour beaucoup d'adresses : Emelia, dont le forfait de 1 000 crédits coûte 19 € HT par mois. Pour l'email d'un nom, avec le SIREN : Dropcontact.
Partez de l'entreprise, pas de son site
Dans Basile, le dirigeant vient avec le SIREN et le code NAF ; son email nominatif suit, à 0,05 € HT s'il est trouvé.