[ APOLLO OU SALES NAVIGATOR ]
Apollo et Sales Navigator ne vendent pas la même chose. Sales Navigator trouve les bonnes personnes dans LinkedIn, sur des profils tenus à jour par leurs titulaires, mais ne donne ni email, ni téléphone, ni export. Apollo vend justement ces coordonnées, à partir de sa propre base, mais en dollars, en crédits qui expirent, et sans rien savoir du registre français. Basile, lui, part de ce registre, laisse chercher gratuitement et exporte la liste dès 29 € HT par mois. Voici ce qui sépare les deux, chiffres relevés le 4 octobre 2026, comment les combiner, et quand Basile fait mieux.
Prix, notes et chiffres vérifiés le 4 octobre 2026

Sales Navigator est l'abonnement de prospection de LinkedIn : plus de 50 filtres (poste, ancienneté, taille d'entreprise, zone, changement de poste récent), des alertes, 50 InMails par mois. Sa force, ce sont des profils tenus à jour par les membres eux-mêmes. Sa limite, LinkedIn l'écrit : aucun export en CSV ou en Excel, et la fiche d'un prospect ne montre ses coordonnées que s'il les a rendues visibles, ou si vous les avez saisies.
Apollo part de sa propre base, 240 millions de contacts selon lui, nourrie par ses utilisateurs, un robot et des partenaires. Vous filtrez, vous révélez l'email (1 crédit) ou le numéro (8 crédits), puis vous lancez une séquence ou un appel. Ses fiches ne sont pas tenues par les personnes elles-mêmes, comme sur LinkedIn, mais elles ont des coordonnées.

La page de LinkedIn Sales Navigator, le 4 octobre 2026 : « Trouvez les bons décideurs », avec une démo ou un essai gratuit.
D'où le duo qu'on croise dans beaucoup d'équipes : le ciblage dans Sales Navigator, les coordonnées dans Apollo. Deux abonnements, et un trou entre les deux, comme on va le voir.
Plus d'un milliard de membres dans le monde, selon LinkedIn, et des profils que chacun met à jour lui-même : poste, entreprise, ancienneté. Une recherche affiche au plus 2 500 prospects, et vous pouvez en enregistrer 10 000. Rien, en revanche, sur l'entreprise au sens légal : ni SIREN, ni code NAF, ni forme juridique.
240 millions de contacts annoncés, avec emails et numéros, nourris par les messageries de ses utilisateurs, un robot et des partenaires. Apollo revendique 98 % d'emails exacts ; sur Trustpilot, des clients parlent de rebonds en série. Et il ne publie aucun chiffre pour la France, qu'il ne range pas parmi ses points forts en Europe.
Le registre entier, entrepreneurs individuels compris, avec SIREN, code NAF, forme, capital, dirigeants et procédures collectives, croisé avec LinkedIn pour les personnes et avec Google Maps pour le standard. Les artisans et les commerçants sans profil LinkedIn y sont aussi, avec le téléphone de leur fiche Google quand ils en ont une.
| Au mois | 65 $ HT par siège | 120,99 € par licence, hors TVA | 29 € HT |
|---|---|---|---|
| À l'année | 588 $ HT par siège, payés d'avance | 1 088,88 € par licence, hors TVA | 290 € HT |
| Ce qui est compris | 2 500 crédits par mois (1 crédit l'email, 8 le numéro), séquences, extension | Plus de 50 filtres, 50 InMails par mois, aucun export | Jusqu'à 100 000 lignes exportées par mois, recherche gratuite |
| Ce qui se perd | Les crédits non utilisés, à chaque fin de cycle | Les InMails, si vous résiliez | Rien : le solde des emails et des portables n'expire jamais |
| Offre au-dessus | Professionnel : 99 $ HT par siège et par mois, ou 948 $ HT par an | Advanced : 148,21 € par licence et par mois, ou 1 693,88 € par an | Agence : 279 € HT par mois, 1 000 000 de lignes |
Prix relevés le 4 octobre 2026 : LinkedIn publie ses prix hors TVA, Apollo les siens hors taxes et en dollars ; prix Basile HT.

La page des abonnements Sales Navigator, le 4 octobre 2026 : Core, Advanced et Advanced Plus, mais aucun prix affiché. Il faut cliquer sur « Afficher les prix » et se connecter.

La page tarifs d'Apollo, le même jour, en facturation annuelle : le prix affiché par mois se paie d'avance pour l'année (588 $ par siège pour Basique).
Les trois modèles ne mesurent pas la même chose. Chez LinkedIn, la licence paie l'accès au réseau et aux InMails, pas les coordonnées. Chez Apollo, le siège paie l'outil, et les coordonnées se paient en crédits, perdus en fin de cycle s'ils ne servent pas. Chez Basile, la recherche est gratuite et l'abonnement paie l'export. Le détail : les prix de Sales Navigator et ceux d'Apollo.
Sales Navigator ne vous laisse rien exporter ; Apollo fait payer chaque coordonnée en crédits du mois. Basile part du registre et vous laisse exporter la liste au forfait :
Sales Navigator fait payer la recherche, Apollo les coordonnées révélées. Dans Basile, chercher et consulter les fiches est gratuit, dans une certaine limite ; l'abonnement ne sert qu'à exporter.
Pas de sélection au compte-gouttes : vous exportez jusqu'à 100 000 lignes par mois pour 29 € HT, et Claude ou votre tableur écartent le superflu. C'est pour cela que Basile coûte si peu.
Sur LinkedIn, le panneau Basile montre l'email, un bouton pour le portable et la fiche légale de l'entreprise (SIREN, code NAF, forme, capital). Il est inclus dès Starter.


L'offre API, à 79 € HT par mois, branche Basile à Claude par son serveur MCP : une demande en français, une liste en retour. La vidéo montre comment faire.
D'autres outils pour remplacer ou compléter Sales Navigator : les alternatives à Sales Navigator.
Sales Navigator cherche les bonnes personnes dans LinkedIn, sans email, sans téléphone et sans export. Apollo vend une base de contacts avec leurs coordonnées, l'envoi d'emails et les appels. L'un cible, l'autre fournit les coordonnées.
Sur le papier, oui : au mois, 65 $ HT par siège pour Apollo Basique contre 120,99 € pour Sales Navigator Core ; à l'année, 588 $ HT contre 1 088,88 €. Mais chez Apollo, les coordonnées se paient en crédits, qui expirent à la fin de chaque cycle.
En partie : sur une recherche, elle montre des leads suggérés, sans sélection ni action groupée ; sur une fiche, les données Apollo n'apparaissent pas toujours, et il faut rouvrir le profil LinkedIn classique, selon le centre d'aide d'Apollo.
LinkedIn ne le permet pas. Avec l'extension SN Assistant d'Emelia, le bouton « Export with Emelia » envoie votre recherche dans Emelia, sans limite de nombre d'exports, avec un abonnement dès 37 € HT par mois ; Emelia y trouve ensuite les emails et les portables.
Beaucoup d'équipes les combinent : le ciblage dans Sales Navigator, les coordonnées dans Apollo. Pour des cibles françaises, Basile fait les deux étapes depuis le registre : la liste, puis l'email ou le portable.
Sales Navigator a les profils LinkedIn des Français, à jour, sans coordonnées. Apollo ne publie aucun chiffre pour la France et ne la cite pas parmi ses points forts en Europe. Aucun des deux n'a le SIREN ni le code NAF ; Basile part du registre.
Une licence Core au mois (120,99 € hors TVA) et un siège Apollo Basique au mois (65 $ HT) font deux abonnements, avant les crédits en plus. Pour des cibles françaises, Basile seul couvre la liste (29 € HT par mois) et les coordonnées, payées au solde seulement si elles sont trouvées (0,05 € HT l'email, 0,50 € HT le portable).
Sur G2, Apollo a 4,7 sur 5 et Sales Navigator 4,4 ; sur Capterra, c'est l'inverse, 4,6 pour Sales Navigator contre 4,5 pour Apollo. Sur Trustpilot, Apollo tombe à 3,1 sur 5, sur 1 346 avis.