[ ROCKETREACH 2026 ]
RocketReach est une base de contacts américaine : vous cherchez une personne par son nom, son entreprise ou des critères, et RocketReach révèle son email et son numéro. Fondée en 2015 près de Seattle, elle annonce 700 millions de profils. Ses limites tiennent en trois points : ni SIREN ni code NAF, chaque contact exporté compté, et des crédits qui ne survivent pas à la résiliation. Voici comment elle marche, ce qu'elle coûte vraiment, ce que lui reprochent ses clients, et ce que fait Basile, parti du registre français, sans ces trois défauts.
Prix, notes et chiffres vérifiés le 4 octobre 2026
RocketReach, éditeur américain installé à Bellevue, dans l'État de Washington.
RocketReach (qu'on tape aussi « rocket reach ») est un outil de recherche de contacts professionnels. Vous tapez un nom, une entreprise ou des critères (poste, secteur, lieu), RocketReach affiche les profils qui correspondent, et un clic sur « Get Contact Info » révèle les emails, professionnels et personnels, et les numéros de la personne.
Derrière, RocketReach, LLC, créée en 2015 à Bellevue, à côté de Seattle. Elle ne publie ni ses fondateurs ni son effectif, et son nombre d'utilisateurs change selon la page : 21 millions sur « About Us », 30 millions sur la page tarifs. Autour de la recherche, elle a ajouté l'envoi d'emails, des listes automatiques (Autopilot), une extension Chrome, une API et, depuis l'été 2026, un serveur MCP.

La page d'accueil de RocketReach, le 4 octobre 2026 : « Verified Contact Data. Real Results. »
Selon RocketReach, 700 millions de profils professionnels et 60 millions d'entreprises dans le monde. Les données viennent, selon lui, de jeux sous licence, de sources publiques, d'utilisateurs qui partagent les contacts de leur messagerie, et d'algorithmes qui déduisent un email du format habituel de l'entreprise.
Son centre d'aide annonce 80 à 85 % d'emails trouvés et environ 65 % de téléphones. Or un crédit part dès qu'un email ou un numéro est trouvé : tous ne donnent pas de numéro, et un numéro n'est pas forcément un portable.
Basile prend le problème par l'autre bout. Sa base part du fichier officiel des entreprises françaises (INPI, RNE, SIRENE, plus les annonces du BODACC) : toutes les sociétés, entrepreneurs individuels compris, avec SIREN, code NAF, forme, capital, dirigeants et procédures collectives, puis LinkedIn pour les personnes et Google Maps pour le standard. Le plombier installé seul à Angers y figure ; chez RocketReach, il peut être masqué, de son propre aveu.
C'est l'autre porte d'entrée de RocketReach : 300 000 utilisateurs et une note de 4,2 sur 5 (459 notes) sur le Chrome Web Store. Elle s'installe gratuitement, mais chaque contact ajouté consomme un crédit, s'il renvoie une coordonnée vérifiée.

La page de l'extension RocketReach : une recherche par nom, et le panneau qui propose les profils correspondants. Relevé le 4 octobre 2026.
Elle s'ouvre sur un profil, sur l'onglet « People » d'une page entreprise, et sur les profils consultés dans Recruiter ou Sales Navigator. Elle ne charge rien sur le fil, sur les résultats de recherche, ni sur les listes et les recherches de Sales Navigator, selon son centre d'aide : pour traiter une recherche entière, retour au site.
Avec l'option « RocketReach Everywhere », elle affiche aussi une fiche société et la liste des employés sur la plupart des sites d'entreprise. Elle marche dans Chrome, Edge et Brave, pas dans Safari.
D'autres tapent « rocketreach linkedin » après avoir découvert leur propre profil sur RocketReach : la marche à suivre pour le retirer est dans la FAQ, en bas de page.
Sur un profil LinkedIn, RocketReach vous donne un email et un numéro. Basile vous montre en plus l'entreprise telle que la connaît le registre. Et l'extension ne fait qu'ouvrir la porte : la base compte 26 millions d'entreprises françaises, à filtrer par secteur, taille ou zone sans passer par LinkedIn.
Le compte gratuit de RocketReach se limite à quelques contacts révélés, emails seulement. Dans Basile, chercher et consulter les fiches ne coûte rien, dans une certaine limite ; l'email ou le portable d'un dirigeant se paie au solde, sans abonnement.
Le panneau Basile s'ouvre à droite du profil : email, portable sur demande, et la fiche de la société française, SIREN, code NAF, forme et capital compris.

Free
0 $
compte gratuit
Essentials
39 $ HT
par utilisateur et par mois
Pro
79 $ HT
par utilisateur et par mois
Ultimate
169 $ HT
par utilisateur et par mois
Prix en dollars, hors taxes et par utilisateur, relevés sur la page tarifs de RocketReach le 4 octobre 2026. Les offres d'équipe sur mesure commencent à 6 000 $ par an, selon RocketReach.

La page tarifs de RocketReach (4 octobre 2026) s'ouvre sur l'annuel, présenté en prix mensuel alors qu'il se paie d'avance.
Ce RocketReach pricing se lit en deux colonnes. Au mois, vous payez des recherches : 100, 250 ou 1 000 contacts révélés, tous exportables. À l'année, vous payez des exports : recherches « illimitées » (10 000 par mois au plus), mais chaque contact qui sort, vers un fichier, un CRM, l'API ou une IA, consomme un export ; il y en a 1 200, 3 600 ou 20 000 pour l'année.
Au mois, les recherches non utilisées se reportent tant que l'abonnement court, puis disparaissent. À l'année, les exports restants ne passent pas à l'année suivante. Et pas de crédits à l'unité : il faut monter d'offre.
L'annuel se paie en une fois, se reconduit automatiquement, et ses conditions excluent tout remboursement ; seul un annuel pris par erreur peut passer au mois dans les 7 jours.
Pour trouver des emails ou des portables, inutile de prendre l'abonnement Basile : son solde suffit, et pour des dizaines de milliers d'emails, Emelia vend des forfaits.
| Le besoin | |||
|---|---|---|---|
| 1 000 emails nominatifs | 169 $ HT pour un mois d'Ultimate, ou 229 $ HT pour un an d'Essentials | 50 € HT au plus | 19 € HT pour 1 000 crédits |
| 10 000 emails nominatifs | 1 379 $ HT pour un an d'Ultimate (20 000 exports) | 500 € HT au plus | 99 € HT pour 10 000 crédits |
| Crédits restants | Perdus à la fin de l'abonnement ; exports annuels non reportés | Rien n'expire | Valable un an |
Prix HT relevés le 4 octobre 2026, en dollars chez RocketReach, en euros chez Basile et Emelia, sans conversion. Le solde Basile ne débite que les emails trouvés.
Pour quelques fiches seulement : la page tarifs promet 5 recherches de contacts sans carte bancaire, emails seulement. Selon le centre d'aide, ces crédits gratuits arrivent en trois lots au total, pas chaque mois. L'extension, gratuite à installer, puise dans les mêmes crédits.
De quoi vérifier que deux ou trois prospects existent dans la base, pas de quoi prospecter. Chez Basile, chercher et ouvrir les fiches est gratuit, dans une certaine limite, et 100 lignes s'exportent chaque mois sans carte bancaire.
L'API RocketReach est incluse dans les trois offres, et sa documentation est publique : recherche de personnes et d'entreprises, recherche d'un contact par nom et employeur, traitement par lots, webhooks. Les limites dépendent de l'offre (500 recherches de contacts par jour en Essentials, 3 000 en Ultimate), et chaque contact récupéré consomme un export, même sur une offre « illimitée ». Même règle pour le serveur MCP : chaque fiche lue par Claude ou ChatGPT coûte un export.
Basile se branche aussi à Claude, avec l'offre API à 79 € HT par mois et ses 250 000 lignes : là, l'IA parcourt large sans entamer de crédits, et vous gardez les bonnes lignes.
Capterra
4,1 / 5
140 avis
Chrome Web Store
4,2 / 5
459 notes, 300 000 utilisateurs
G2
4,5 / 5
Note affichée par RocketReach
Trustpilot
1,2 / 5
1 110 avis
Notes relevées le 4 octobre 2026. Pour G2, qui bloque la lecture automatique, nous reprenons la note affichée par RocketReach.
Ceux qui l'utilisent au quotidien le trouvent simple : 4,5 sur 5 pour la facilité sur Capterra. Mais sur Trustpilot, les vingt derniers avis, de fin juin à fin septembre 2026, n'ont qu'une étoile : moitié de non-clients qui parlent de leurs propres données, moitié de clients fâchés par un renouvellement ou un remboursement.
Ce qui plaît
Ce qu'ils reprochent
Le détail, plateforme par plateforme, et ce qu'on en dit sur Reddit : les avis sur RocketReach.
Face à une base américaine, la vraie différence est dans les données : Basile a tout le registre français, avec SIREN, code NAF, forme, capital, dirigeants et procédures collectives. Et ses règles d'argent prennent le contre-pied de ce qu'on reproche à RocketReach.
Le solde se recharge dès 1 € HT et reste à vous, abonnement ou pas. Un email ne vous coûte 0,05 € HT que s'il est trouvé, un portable 0,50 € HT, après une recherche en cascade ; au très gros volume, les forfaits d'Emelia, du même éditeur, prennent le relais.
RocketReach plafonne l'offre au mois à 1 000 contacts. Basile inclut jusqu'à 100 000 lignes par mois pour 29 € HT : vous exportez large, puis l'IA trie. Il coûte moins parce qu'il vous en donne plus.

L'offre API, 79 € HT par mois, ouvre la base à Claude par un serveur MCP et une skill maison. Pour une demande plus fine, Basile Advanced, un agent qu'aucun autre fournisseur ne propose sur les entreprises françaises, prépare le fichier à votre place. Un filtre vous manque ? Écrivez-nous : la base change chaque semaine.
| La France | Aucun chiffre publié ; secteurs en codes SIC et NAICS américains | Le registre entier : 26 millions d'entreprises, auto-entrepreneurs et artisans compris |
|---|---|---|
| Données légales | Ni SIREN, ni code NAF, ni forme, ni capital, ni procédures collectives | Incluses : SIREN, code NAF, forme, capital, dirigeants, procédures collectives |
| Lignes exportées | 100 à 1 000 contacts par mois, ou 1 200 à 20 000 par an | Incluses, sans coût à la ligne : jusqu'à 100 000 par mois en Starter |
| Prospecter un par un | Un abonnement dès 39 $ HT par mois, 79 $ HT avec les téléphones | Sans abonnement : recherche gratuite, puis 0,05 € HT l'email et 0,50 € HT le portable trouvés |
| Crédits non utilisés | Perdus à la fin de l'abonnement ; exports annuels non reportés | Solde sans date d'expiration |
| Engagement | Au mois, ou à l'année payée d'avance, reconduction automatique, aucun remboursement | Au mois ou à l'année, au choix ; arrêt depuis votre espace |
| Prix d'entrée | 39 $ HT par utilisateur et par mois | 29 € HT par mois |
Prix HT relevés le 4 octobre 2026 sur la page tarifs de RocketReach, en dollars et par utilisateur, et sur basile.cc.
Les noms qui reviennent le plus, avec leur prix d'entrée :
Prix relevés début octobre 2026 chez les éditeurs, en dollars pour Lusha. Le détail : les alternatives à RocketReach.
RocketReach, si…
Basile, si…
Un outil américain de recherche de contacts professionnels, créé en 2015 : vous cherchez une personne, et RocketReach révèle son email et son numéro, sur son site, dans son extension ou par son API. Il annonce 700 millions de profils, sans chiffre pour la France.
En partie : un compte gratuit donne 5 recherches de contacts, emails seulement, sans carte bancaire, et pas chaque mois. Les offres payantes commencent à 39 $ HT par mois, ou 229 $ HT par an.
Au mois : 39 $ HT (100 contacts, emails seulement), 79 $ HT (250, avec les téléphones) ou 169 $ HT (1 000), par utilisateur. À l'année, payée d'avance : 229, 619 ou 1 379 $ HT, avec des recherches « illimitées » et 1 200, 3 600 ou 20 000 exports.
Par la page « Remove Your Profile », liée en bas de son site (« Do Not Sell My Info ») : vous donnez l'adresse email du profil, sans créer de compte, puis confirmez le lien reçu. Le profil peut rester quelques semaines dans Google ; en cas de souci, l'équipe confidentialité de RocketReach répond par email.
Sur le site de documentation de RocketReach, en accès public. La clé se génère dans les paramètres du compte (« API Usage & Settings ») ; l'API est incluse dans les trois offres payantes, et chaque contact récupéré consomme un export.
Aucun chiffre publié pour la France, des secteurs en codes américains (SIC et NAICS), ni SIREN ni code NAF. Pour cibler des entreprises françaises, une base partie du registre, comme Basile, les couvre toutes, entrepreneurs individuels compris.
Pour la France : Basile, avec le registre entier, une recherche gratuite et l'export dès 29 € HT par mois. Pour des dizaines de milliers d'emails : les forfaits d'Emelia, du même éditeur. Pour une extension LinkedIn facturée en euros, Kaspr. Le détail : les alternatives à RocketReach.
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Trouvez vos entreprises par code NAF, effectif ou ville sans payer la recherche, puis l'email ou le portable au solde, sans abonnement.